Vendredi 28 septembre 2007
de--l-eau.jpg

Tombe la pluie
En cette froide nuit
La ville est endormie
Ephémère moment d'accalmie
Plus un bruit aux alentours
Il reviendra avec le jour
Instants de répit
Propices aux rêveries


( Sur une image de Lainon )
par Constance publié dans : Histoires de ...
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Dimanche 23 septembre 2007
Ce que tu regardes en riant, que tu prends pour des parachutes, ce sont mes paupières mon enfant, c'est dur d'être un adulte. Allez on joue franc jeu, on met carte sur table, si tu t'endors je t'achète un portable, un troupeau de poneys, un bâton de dynamite, j'ajoute un kangourou si tu t'endors tout de suite.

Tes paupières sont lourdes, tu es en mon pouvoir une sensation de chaleur engourdit ton corps, tu es bien, tu n'entends plus que ma voix, je compte jusqu'à trois, et tu vas t'endormir...

Pourquoi tu veux pas dormir, pourquoi, tu dors pas ? Je te donnerais bien un somnifère, mais y'en a plus demande à ta mère, t'es insomniaque ou quoi ? Puisque tu ne me laisses pas le choix, voici le temps des menaces, si tu dors pas j'te place. Dors dors dors ! Mais on dirait que ça marche. Tu fermes les yeux, tu es si sage, c'est merveilleux, tu dors comme un ange, tu as de la chance moi aussi j'ai sommeil, mais c'est le matin, faut qu'je m'habille. Je me suis énervé mon amour, je le regrette, pour me faire pardonner j'vais te jouer un peu de trompette
 


                                ( Extrait de la chanson de Bénabar " La berceuse " )
par Constance publié dans : Pensée du jour...
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Dimanche 23 septembre 2007
J'adoooooooore les enfants, pas vous ? Vous savez, ces petites choses fragiles et délicates dont on prend   soin  avec tellement d'amour et qui nous le rendent si bien. Ah ... c'est merveilleux d'être parents, si épanouissant, si valorisant, si ..., si....
Non stop ! Ca, c'est ce qu'on essaie de nous faire croire pour nous faire rentrer dans le rang quand on fait de la résistance à l'idée de procréer mais dans les faits ... Dans les faits, notre merveilleuse petite progéniture peut devenir un calvaire qu'il nous faudra supporter pour l'éternité. Vous pensez que je noircis le tableau ? Nan, nan, pas tant que ça, je vous assure. 


C'est vrai qu'au départ, ça commence plutôt bien quand arrive le jour où l'on ramène de la maternité cette adorable petite créature. On est plein de fierté, plein d'illusions aussi car forcément, on a intensément réfléchi avant de la mettre en route cette merveille. On s'est documenté à fond sur la question mais là c'est sûr, on est prêt à devenir des parents modèles, attentionnés, patients et tout et tout.
Curieusement, cette période d'euphorie ne dure jamais très longtemps car allez savoir pourquoi mais ça ne se passe jamais comme dans les livres. Junior pleure et pas moyen de le calmer, il vient de boire son bib, sa couche est propre, on le berce délicatement pendant des heures mais rien y fait. Il continue à s'égosiller à pleins poumons. Et un bébé qui hurle, ça finit par faire mal aux oreilles à la longue et par taper sur le système. Surgissent alors de nouveaux sentiments que l'on pensait pourtant ne jamais éprouver et qui nous submergent d'un seul coup : l'impatience, l'incompréhension et ... la culpabilité d'avoir osé penser, ne serait-ce qu'un instant, que notre enfant n'est pas l'être parfait que l'on croyait avoir mis au monde.
Ben nous y voilà, félicitations, nous sommes parents !


Et le pire, c'est que tout ça ne va pas aller en s'améliorant car en grandissant, la chair de notre sang a la facheuse tendance à avoir besoin d'affirmer sa propre personnalité et que fait-elle pour y parvenir ? Et bien, elle teste notre résistance et dans ce domaine croyez-moi, elle ne manque pas de ressources. Un caprice par ci, une crise d'hystérie par là, des bêtises à répétition. Que du bonheur quoi ! Et c'est là qu'on se rend compte que vraiment être parents, ce n'est pas du tout ce qu'on s'était imaginé et qu'il faut déployer des trésors de patience pour ne pas céder à la tentation de renvoyer cette délicieuse progéniture à Madame la cigogne pour avoir enfin un instant de tranquillité ! Et on se met à regretter le bon vieux temps où en rentrant du travail, on pouvait s'affaler sur le canapé, prendre un bon livre et se détendre. Ah époque bénie ... mais qui n'est plus d'actualité car là, il y a le bain à donner, les devoirs à faire réviser, le repas (équilibré evidemment !) à préparer et le tout avec le sourire car les parents modèles ne perdent jamais leur calme et prennent toujours le temps d'expliquer posément que non, il n'est pas possible de jeter toute l'eau du bain par dessus bord parce que ça abîme le joli plancher qui a coûté une petite fortune à faire poser, que oui il faut apprendre à lire pour avoir un beau métier plus tard et que non, on ne cherche pas à empoisonner Junior en lui faisant ingurgiter d'étranges ronds verts appelés plus communément petits pois.
Et quand arrive le moment tant attendu du coucher, on s'endort en essayant de se convaincre que ce sera plus facile plus tard, quand Junior sera indépendant et ne sera plus tout le temps collé à nos basques telle une glue hyper-résistante !


Le problème c'est qu'avoir un ado à la maison, c'est tout sauf reposant pour les parents. Pourquoi ? Parce qu'entre les portes qui sont claquées rageusement parce qu'une autorisation de sortie a été refusée (ben c'est vrai quoi, depuis quand ce sont les parents qui décident !!!), parce qu'on ne veut pas lui acheter le dernier jean à la mode (cent euros pour un pantalon plein de trous, qui serait suffisamment bête pour trouver ça excessif à part les parents ?), parce que, parce que, parce que ... En résumé, quoi qu'on fasse, ce n'est jamais bien. D'ailleurs c'est simple , Junior a une réplique qu'il ressort en chaque circonstance et qui est sa parade à toutes nos remarques : " Vous êtes trop nazes". Quand il a dit ça, il a tout dit ! Fin de la discussion !
Et là curieusement, on se surprend à repenser avec nostalgie à l'époque où Junior n'était encore qu'un vague concept qu'on échafaudait en songeant au bonheur d'une vie familiale harmonieuse et équilibrante. Rêverie bien vite interrompue par la musique de sauvage écoutée par notre descendance et qui fait trembler tous les murs de l'appartement. Histoire de passer une fois de plus pour d'horribles dictateurs, on se décide à intervenir pour lui faire baisser le son car on a pitié des oreilles des voisins (les nôtres ne sont plus à ça près !) avec qui les relations ne sont plus au beau fixe depuis que Junior a eu l'idée folle de traiter la charmante vieille dame du second de "vieille bique" (cette dernière ayant eu le toupet de lui faire innocemment remarquer qu'il aurait bien besoin d'aller chez le coiffeur et qu'il ressemblait à une fille avec ses cheveux longs !)
Allez, on se motive et on y croit très fort. Bientôt Junior sera un adulte responsable et raisonnable. Il volera de ses propres ailes. A nous enfin la liberté ! Sauf ... sauf s'il lui prend la lubie de rester jusqu'à trente ans à la maison. Besoin d'un petit remontant ???


Que les parents qui ne passent pas par tout ça me jettent la pierre, pour les autres ... ils ont toute ma compassion d'avoir le courage d'affronter jour après jour ce parcours du combattant.
Aux femmes enceintes en ce moment et qui auraient eu la folie de lire ces mots, ne cherchez pas à joindre le bureau des réclamations de Madame la cigogne, il n'existe pas et relisez scrupuleusement le contrat que vous avez signé avec elle et où il est écrit noir sur blanc : aucun bébé ne sera repris, ni échangé.
Et pour ceux et celles qui malgré tout pensent qu'ils sauront faire mieux que les copains, on en reparlera dans quelques années. A bon entendeur ...
par Constance publié dans : Histoires de ...
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Samedi 22 septembre 2007

adieu-mon-amour.jpg







Coup de coeur pour cette photo ...
Ou quand une histoire d'amour tombe à l'eau !







Sur une photo de Didier. Vous pouvez découvrir ses autres créations sur  sa galerie personnelle

par Constance publié dans : Lu, vu, entendu ...
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Vendredi 21 septembre 2007
Rêver, elle ne sait plus
Ses illusions, elle a perdu
Trop de chaos
Tant de maux
Ont eu raison de sa fragilité
Elle que la vie n'a pas épargnée
Aujourd'hui tire sa révérence
Dans le plus grand silence
Son coeur fatigué
D'avoir eu tant à lutter
Ne bat plus la cadence
Et sonne l'imminence
D'une fin prématurée
Qu'elle accepte presque soulagée
Car rien dans ce monde là
Elle ne regrettera
par Constance publié dans : Histoires de ...
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Dimanche 16 septembre 2007
Pudeur des mots, des sentiments
Il ne se livre jamais entièrement
Des ombres de mystère l'entoure
Quand son histoire, je parcours
Peut-être ne saurai-je jamais
Percer à jour tous ses secrets
Que redoute-t'il de moi ?
Pour que tant d'efforts, il déploie
A brouiller les pistes
Quand pour en savoir plus, j'insiste
Il se fait fuyant
Esquive en souriant
Me dit que ma curiosité
Par lui ne mérite pas d'être suscitée
Que seul l'instant présent est important
Pas ce qu'il y a eu avant
Et que l'aimer
C'est aussi respecter
Que jamais il ne me confie
Certaines pages de sa vie
par Constance publié dans : Histoires de ...
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Vendredi 14 septembre 2007
 Il m'aime, ça je le sais, j'en suis même convaincue mais je ne comprends pas pourquoi parfois, il me fait si mal.
Je ne suis pas parfaite et ce n'est pas de ma faute si de temps en temps c'est vrai, mon esprit s'évade ailleurs... loin, très loin d'ici et ça, il ne le supporte pas. Quand ça m'arrive, c'est là qu'il se met le plus en colère contre moi et qu'il me fait vraiment peur. Dans ces moments là, je ne le reconnais plus, il devient quelqu'un d'autre. J'ai toujours peur qu'il ne sache pas s'arrêter, qu'il frappe encore et encore et encore ...
Pourtant, nous avons été heureux tous les deux. Quand il m'a demandé de l'épouser, j'ai été folle de joie. Je n'avais jamais pensé pouvoir vivre ça car avant lui, je semblais être transparente aux yeux des hommes. Rien chez moi n'attirait l'attention, j'étais tellement quelconque, je le suis toujours d'ailleurs.
Je ne m'en plains pas, je m'accepte telle que le Bon Dieu m'a faite mais c'est vrai que le plus beau jour de ma vie a été celui de mon mariage. Tout le monde m'a dit combien j'étais radieuse dans ma grande robe blanche et aujourd'hui encore, les larmes jaillissent quand je regarde les photos de la cérémonie.J'aimerais tant pouvoir revenir à cette époque mais c'est impossible, je le sais bien.

 

Les cinq premières années que j'ai partagées avec lui ont été tellement paisibles que je n'aurais jamais imaginé qu'il serait capable d'être violent. Je n'ai rien vu venir, il était si doux, si prévenant avec moi.
Le jour où il m'a annoncé qu'il allait être licencié par son entreprise, j'ai senti qu'il était inquiet mais il a tout fait pour me rassurer sur notre avenir alors moi bêtement, je l'ai cru. Bien sûr, je l'ai soutenu du mieux que je pouvais pour qu'il retrouve très vite un nouveau travail. Il a enchaîné les entretiens d'embauche, envoyé une multitude de CV mais ça n'a rien donné.
Les mois ont passé et la situation n'a pas évolué. Nous ne roulions pas sur l'or mais avec un peu de débrouille, nous arrivions quand même à joindre les deux bouts.
C'est à ce moment que j'aurais dû me rendre compte qu'il commençait à changer, j'ai honte de l'admettre mais ce n'est qu'aujourd'hui que j'en prends conscience. Sur l'instant, j'ai simplement pensé qu'il était stressé mais que tout rentrerait dans l'ordre dès qu'il aurait enfin été réembauché.
C'est dire à quel point, j'étais aveugle ou stupide, je ne sais pas trop.


La première fois qu'il s'est montré agressif envers moi, j'ai eu la sensation que tout mon univers s'effondrait. Nous étions en train de nous disputer pour une futilité quand il a complètement perdu son calme et m'a giflé pour me faire taire. J'en suis restée tétanisée de surprise. Lui s'est excusé en me jurant que cela ne se reproduirait jamais, que je devais lui pardonner, qu'il n'avait surtout pas voulu me faire de mal. Il a tenu parole suffisamment longtemps pour que je me mette son geste sur le compte d'un coup de sang passager mais le jour où l'alcool est entré dans sa vie, la gifle s'est transformée en coup de poing, le coup de poing en coup de pied et les excuses sont devenues des menaces.
Cet homme avec qui je vis à présent, je ne sais plus qui il est réellement. Quand il est ivre, je me retrouve face à un étranger brutal, dangereux. La boisson lui a ôté toute humanité, elle m'a pris mon mari. Dans ses rares moments de sobriété, il me jure qu'il trouvera le courage de se faire soigner, que tout recommencera comme avant, que nous pourrons à nouveau être heureux ensemble.
J'aimerais le croire mais il est déjà allé si loin dans sa descente aux enfers que je sais que tôt ou tard, il m'emportera avec lui dans sa chute et que je n'y survivrai pas.



   En France, on estime à près de 1,5 million le nombre de femmes victimes de violences conjugales.

par Constance publié dans : Histoires de ...
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Mardi 11 septembre 2007
La partie ne fait que commencerpartie.jpg
Rien n'est encore joué
Même si oui c'est difficile
Le bonheur à dompter se montre rarement docile
Pourtant l'enjeu est de taille
Et pour l'atteindre nombreuses sont les failles
Entre sentiments d'injustice et incompréhension
Nullement question de capitulation
Quel que soit l'adversaire
Que ce soit aujourd'hui comme hier
Ne pas s'avouer perdant
Ne jamais céder au découragement
S'accorder parfois le droit de douter
Sans doute pour ne pas se laisser aveugler
Par ses peurs, ses ressentiments
Car une fois la partie terminée
Rien de pire ne pourrait arriver
Que de se dire que l'on a des regrets
par Constance publié dans : Histoires de ...
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Dimanche 9 septembre 2007
  Aimons-nous l'Autre pour ce qu'Il est réellement ou pour ce que nous pensons qu'Il est ? Sommes-nous capables de le cerner sans nous laisser piéger par le filtre de nos propres ressentis ? 
Il est souvent dit que le début d'une histoire d'amour n'est pas due au simple hasard. S'il n'était ici question que d'une affaire de séduction, cela se ferait sans plus de complications et pourrait se résumer en quelques mots : "tu me plaîs, je te plaîs. Passons un bon moment ensemble". Et hop ! Fin de la discussion ! Une aventure légère et sans engagement.

 

Le problème, c'est qu'il arrive toujours un moment où l'envie de connaître l'amour se fait sentir. Car l'amour, où plutôt l'idée que l'on s'en fait, fait toujours recette. Qu'y a-t'il de plus exaltant que de tomber amoureux ? Les grands et beaux sentiments, le côté un peu guimauve de la relation amoureuse que l'on rejette haut et fort en public mais dont on rêve tous secrètement ! 
Et c'est vrai qu'au départ, c'est tellement charmant et surtout extrêmement flatteur pour l'ego de se sentir apprécié, désiré, aimé. De quoi nous donner l'impression que des ailes nous ont poussé dans le dos tant l'on se sent léger, léger, léger ...D'ailleurs les premiers temps, l'Autre a toutes les qualités du monde. Il est absolument parfait à nos yeux, il frôle l'idéal suprême et ô miracle, il semble penser exactement la même chose de notre petite personne. Que demander de plus ? Une fin idyllique se dessine à l'horizon du genre "Ils se marièrent, eurent beaucoup d'enfants et vécurent heureux jusqu'à la fin de leur vie".
Y a-t'il encore quelqu'un d'assez naïf pour croire à tout ça ? Les contes de fées c'est beau, certes, mais c'est dans les livres que cela se passe comme ça, pas dans la réalité.

 

Parce que dans la vraie vie et bien les gens parfaits, ça n'existe pas. Les princes charmants ne se transforment pas forcément en crapauds (ou les cendrillons en méchantes sorcières) mais ils ou elles sont tout simplement humains et qui dit humains, dit très logiquement êtres irrémédiablement pleins de petits défauts. En soi, est-ce si grave ? Dans l'absolu non sauf qu'au final, cela engendre de la déception et être déçu, ça, on n'aime pas beaucoup l'être !La perle rare que l'on avait la prétention d'avoir enfin trouvée n'est pas si exceptionnelle qu'on le pensait ? Notre amour propre en prend un coup, il va falloir digérer la nouvelle mais d'un autre côté, il serait peut-être temps de redescendre de son petit nuage et voir les choses en face.Pourquoi veut-on absolument que l'Autre soit en capacité de répondre à toutes nos exigences quand nous-mêmes sommes incapables de le faire pour lui ? On dit que l'amour rend aveugle, d'accord, mais il rend bête aussi ?

 

On a tous à coeur de se montrer sous notre meilleur jour quand on démarre une histoire d'amour, c'est bien connu mais il ne faut pas se leurrer, cela ne dure qu'un temps. Le naturel finit toujours par revenir au galop et les petits travers avec ! Est-ce pour autant un drame ? Il me semble que non car l'Autre n'est pas là pour nous servir de faire-valoir et l'aimer c'est aussi accepter qu'il n'ait pas toutes les solutions à nos problèmes, qu'il ne sache pas systématiquement trouver les mots qu'il faut, qu'il soit parfois grognon sans raison. Tant pis s'il ne répond pas scrupuleusement à tous les critères que l'on s'était (ridiculement ?) fixé pour qu'il (elle) soit l'homme (la femme) de notre vie.
On aime quelqu'un pour ce qu'il est, pas pour ce qu'on voudrait qu'il soit car demander à l'Autre de changer pour satisfaire à nos propres exigences ne mène jamais bien loin. Cela s'appelle du despotisme, pas de l'amour.

par Constance publié dans : Histoires de ...
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Vendredi 7 septembre 2007
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.                                                     
                                                 
                                         ( Honoré de Balzac )
par Constance publié dans : Pensée du jour...
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