Un simple copier-coller
Et le tour est joué
Les mots comme par magie
Grâce à la fée souris
Terminent dans l'escarcelle
De ces voleurs virtuels.
Ils se targuent d'aimer l'écriture
Mais ils lui font injure
En pillant ici et là
Des textes qui ne leur appartiennent pas
Faisant fi du respect
Qu'aux auteurs originaux, ils devraient montrer.
Lassée par tant de malhonnêteté
A une bêtise certaine associée
En ce jour, je déclare
Haut et fort sans autre égard
Que dorénavant, il leur faudra assumer
Leurs vols qualifiés.
La compréhension n'est plus de mise
Aucune excuse n'est permise
Car à chaque acte sa conséquence
Mieux vaut donc qu'ils y pensent
La prochaine fois où ils seront tentés
A la facilité de céder.
Nous sommes tous conscients qu'utiliser internet pour faire découvrir ses créations comporte des risques comme celui que des personnes peu scrupuleuses se les approprient sans
vergogne en se faisant passer pour les créateurs originaux.
J'en ai fait la désagréable expérience à maintes reprises ces derniers temps et c'est pourquoi, j'ai décidé qu'il était hors de question pour moi de laisser faire comme s'il s'agissait ici
d'une simple fatalité. Puisqu'il existe des moyens légaux pour lutter contre cela, je m'en saisis.
Nul égo surdimensionné d'auteur en herbe dans cette démarche mais simplement la volonté que soit respecté mon travail d'écriture et l'envie qu'un minimum de courtoisie règne sur le net.
Je n'ai jamais refusé à quiconque que soit utilisé l'un de mes textes pour peu que l'on m'en demande l'autorisation au préalable ou que l'on prenne la peine de rappeler que j'en étais
l'auteur original. Certains n'ont pas jugé utile de le faire et se sont vus fermer leurs blogs à ma demande par leurs hébergeurs.
Je trouve désolant d'en arriver à cette extrêmité mais comme dit le proverbe "On récolte toujours ce que l'on sème" ...
Par Constance
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Dimanche 16 novembre 2008
Faute de temps, Histoires(s) de Constance se met en pause. A suivre...
Par Constance
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Pendant combien d'années
Ne nous a-t'on sermonné
"Ecoutez bien, vous les européens
Prenez modèle sur les américains
C'est l'oncle Sam qui vous le dit
Si fier de la puissance de son beau pays."
Mais par les temps qui courent
L'arrogance de ce discours
Serait presque risible
Si les conséquences n'étaient aussi terribles.
Des millions de personnes expulsées
Ne parvenenant pas à rembourser
Le projet de toute une vie
S'achevant sur une saisie.
L'effondrement du marché immobilier
Par la faute de ces banquiers
Prêts à vendre leur âme au diable
A un bon taux négociable.
La mécanique enclenchée
Rien ne semble pouvoir endiguer
La faillite d'un système
Récoltant ce qu'il sème.
Golden-boys ou simples employés
A la même enseigne sont logés
Par ici la sortie
Et se passeront de préavis.
Le rêve américain a du plomb dans l'aile
L'oncle Sam n'a pas su protéger ses fidèles
Comme il fait bon finalement
N'être qu'un simple habitant
Du bon vieux continent.
Par Constance
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Comme il est loin ce temps
Où tous les trois, enfants
Rien ne pouvait altérer
Leur complicité.
Dans les rires ou les peurs
Au pays de leur candeur
Ils restaient unis
Si belle fratrie.
Comme il est loin ce temps
Il n'a pas su résister aux tourments
De la vie qui a fait d'eux des adultes
Plongés dans son tumulte.
L'éloignement peu à peu s'est creusé
Rien de prémédité
Trop de différences créent la mésentente
Jaillissent les paroles blessantes.
Comme il est loin ce temps
Songe-t'elle en refermant
Le livre de ses souvenirs
Aujourd'hui, il n'y a plus de rires.
Sur une photo de William A
Par Constance
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Partout l'on entend le même refrain : la perte du pouvoir d'achat. Les temps sont durs, les restrictions sont de rigueur car tout augmente sauf les salaires. Nous sommes prévenus, la situation ne
va pas s'améliorer, les prévisions des économistes sont pour le moins pessimistes. Il va falloir s'adapter et faire preuve d'imagination pour survivre dans des conditions à peu près décentes.
Plus facile à dire qu'à faire pour beaucoup d'entre nous mais pour d'autres, au contraire, cela se révèle un excellent filon pour maintenir à flot le business.
C'est ici que réside la perversité de notre système car faire des économies est devenu un argument de vente. Impossible d'échapper aux slogans racoleurs de toutes les enseignes de grande
distribution qui nous offrent une surenchère assez hallucinante dans ce domaine. Il en est de même pour pour toutes ces émissions de télévision qui fleurissent un peu partout et qui sont censées
nous permettre avec toutes leurs petites astuces nous faciliter la vie et nous permettre de boucler nos fins de mois autrement que dans la douleur.
Devoir se serrer la ceinture n'est pas très agréable mais devoir le faire en étant pris en plus pour une andouille l'est encore moins. Il ne faut pas se leurrer, personne en ce bas monde n'est
philanthrope et chacun cherche à tirer son épingle du jeu en s'adaptant du mieux qu'il peut. La grande distribution joue sur la corde sensible mais ce n'est pas pour nos beaux yeux, son but reste
le même : maintenir ses profits. Idem pour la télévision qui en surfant sur la vague de ces magazines de consommation a pour unique objectif de garder ses annonceurs donc de s'assurer de
confortables rentrées d'argent.
Bien sûr, je ne peux rien changer à cette réalité, ces quelques mots n'ont aucun poids face à l'économie de marché mais qu'importe, il me reste au moins cette liberté de protester. Liberté non
négligeable car par les temps qui courent, c'est l'une des rares choses qui ait encore le mérite d'être totalement gratuite ! Quel luxe !
Par Constance
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Vendredi 19 septembre 2008
Il a tout pour être heureux
Une femme, des enfants merveilleux
Un rêve de stabilité
Que plus d'un lui envierait
Mais au-delà des apparences
En lui, bouillonne la souffrance
Etrangeté de cet individu
En lutte avec son vécu.
Personne ne connaît la trame
L'origine de ce drame
Cela remonte à des années
Seul élément dévoilé
De cette histoire encore trop présente
Et qui plus que jamais le hante
Comme si la culpabilité
Jamais ne pouvait le quitter.
Alors il regarde le temps s'égrener
La vie devant lui s'écouler
Mais chaque jour qui passe
Le rend de plus en plus las
Et ses démons intérieurs
Rongent peu à peu son coeur
Sans qu'il ne puisse les chasser
Et peu à peu, il les laisse l'emporter.
Sur une photo de Mawg
Par Constance
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